Partagez | 
 

 Maya E. Ramirez - the spicy stripper from Mexico

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
p'tit biscuit
a so eatable cookie
avatar : Shay Mitchell
messages : 8
état civil : Célibataire
profession : Ex stripteaseuse. Désormais agent habillée pour le gouvernement, quelque chose comme ça
nature : Hybrid
MessageSujet: Maya E. Ramirez - the spicy stripper from Mexico   Mar 25 Aoû - 15:27



Maya Eden Ramirez
Let's not talk about tomorrow until today isn't over

surnoms ;; Mai, Caporal Baby-doll et pas mal de pseudonymes de stripteaseuses date de naissance ;; 24 juillet 1990 lieu de naissance ;; Cuatro Ciénegas, Mexique origines ;; Mexicaines, américaines, hawaïennes, cherokees état civil ;; Célibataire orientation sexuelle ;; Hétéro profession ;; Ancienne stripteaseuse reconvertie au service des Etats-Unis personnage ;; inventé groupe ;; Demons avatar ;; Shay Mitchell


— sous la surface
Maya ou la caricature parfaite. La mexicaine qui aime manger épicé au point qu’on jugerait que chaque bouchée est du suicide, la mexicaine au sang chaud ou encore la stripteaseuse avec des problèmes parentaux accentués du côté du père. Et oui, au moins Maya suit le modèle qu’on trouve dans les bouquins ou à la tv ! Et d’accord, la plupart de ses collègues ont des soucis avec leurs parents, mais quel genre de parent ne se prendrait pas la tête avec sa fille si elle gagnait sa vie en se foutant à poil ? D’ailleurs, Maggie a de chouettes parents à la base et… ok, on s’égare, le plaidoyer pour l’image des stripteaseuses aura bien le temps de se faire plus tard. Concentrons-nous d’abord sur l’une d’entre elles en évoquant d’abord le trait de caractère indispensable à la réussite dans sa carrière… enfin métier… gagne-pain ? Bref, Maya est une charmeuse, consciente de ses charmes qui se définit d’elle-même dans la catégorie supérieure. Pour la défense de ses chevilles, il faut reconnaître à la belle un talent pour la sensualité et la séduction… et pas mal de provocation dont elle use dans d’autres aspects de sa vie. Quand d’autres étudiaient les voyages de Gulliver et décidaient de faire de longues études pompeuses, Maya de son côté étudiait les fantasmes masculins et si cette matière là existait à l’école, alors toute femme pourrait devenir dominatrice… ou au moins s’éclater dans la vie !

Car il faut retirer ça à la caricature, Maya n’est pas cette frêle créature qui fait semblant sur scène, se transforme en objet et se laisse complètement faire à l’extérieur. Non, Maya est une insoumise, hors de question de se laisser marcher sur les pieds. Et si la répartie ne suffit pas à montrer qui est le patron, qui on ne cherche pas sans conséquences, alors elle n’hésitera pas à passer à une attaque autre que verbale et plus douloureuse. Battante, forte, sans doute davantage encore par le caractère… assez mauvais, admettons-le, Maya refuse tout simplement de courber l’échine ou de tendre le bâton pour se faire battre. Et voilà pourquoi d’un sujet qui la touche, elle fera quelque chose dont elle se moque complètement. Parce que montrer ses faiblesses, c’est le début de la fin et qu’il est bien plus simple de s’en tirer par une pirouette. Evidemment qu’elle s’ouvre à des gens qu’elle place sur le podium de son cœur, mais pour parler franchement, il n’y a que la première marche de prise et elle est prise par un Golem alors…. Elle pourra se défendre d’avoir des amis mais des « amis » avec qui elle est toujours sur la réserve. Il faut dire que la vie lui a appris à être méfiante. Et comme si ce n’était pas suffisant, la mexicaine fait preuve d’une fierté sans égale. Mais détester perdre de bien des manières différentes, on est tous plus ou moins comme ça non ?

Alors avec ça, évidemment qu’elle aime avoir le dernier mot ! En fait, on vous avouera que des fois elle aime l’avoir juste pour agacer quelqu’un. Par taquinerie ou juste parce que vous l’emmerdez royalement de son côté et qu’elle veut vous rendre la pareille. Mais aussi, c’est vrai, parce qu’elle considère qu’elle a souvent raison… moyen comme un autre de justifier le fait qu’elle n’en fasse qu’à sa tête. Oui c’est une connerie, elle le sait que c’est une connerie, mais comme elle a raison en ayant tort, foutez-lui la paix.
La paix, voilà d’ailleurs quelque chose auquel elle aspire. Pas dans le sens ennui du terme bien sûr, ce serait mal la connaître, mais dans le sens « j’ai déjà payé pour cette vie là, reviens à la suivante ». Aaaah l’insouciance simulée, un grand gagne pain de nos amis psy si vous voulez notre avis. Car sous ses airs imperturbables de stripteaseuse investie qui aime faire la fête et rien de bien concret, Maya cache avec beaucoup de volonté ses cauchemars, ses peurs et ses souffrances.

Mais si on ne verra pas tout de suite ses faiblesses, on constatera tout de suite son impatience. Du genre à détester perdre son temps, elle ne vous fera pas perdre le vôtre puisqu’elle se montre généralement assez directe. Dans le même registre, quand elle veut quelque chose, elle ne passe pas par quatre chemins. La vie est trop courte et trop merdique pour qu’on se refuse quelque chose.
Pour enchérir, la stripteaseuse est en plus de ça une personne assez sanguine qu’il est conseillé de ne pas trop chercher… ou alors à un degré limite pour avoir le droit aux jurons espagnols dont elle use en quantité. Je m’en-foutiste sur les bords appelés « ce qui ne l’intéresse pas », elle ne se privera pour manifester son désintérêt ou vous résumer son avis d’un simple « non ». D’accord, elle peut se montrer assez immature et si on en doutait quelques prochaines chamailleries ne tarderont pas à nous convaincre. C’est vrai aussi qu’elle a son côté « bitchy », qu’elle aime jouer de différentes manières et que l’ironie est une passion. Mais si on veut bien passer là-dessus quelques secondes, on validera sa débrouillardise. Après tout, et même si certains ne seraient pas du même avis, elle se démerde très bien sans autorité pour la diriger. Mais dans la vie, la « chance » sourit aux audacieux comme on dit !


— derrière l'écran
pseudo ;; P'tit Biscuit âge ;; 29 ans autres comptes ;; Non, j'suis nouvelle ! le mot de la fin ;; Mexico, Mexiiiiiiiiicoooooo



Everybody's doing it so why the hell should I ?
I got lots of jealous lovers that all wish they had me back. Got a pistol for a mouth, my old mama gave me that. Making my own road out of gravel and some wine. And if I have to fall then it won't be in your line.


Dernière édition par Maya E. Ramirez le Mar 25 Aoû - 15:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hidingunderyourbed.forum-canada.com/t396-maya-e-ramirez-the-spicy-stripper-from-mexico http://hidingunderyourbed.forum-canada.com/t397-maya-e-ramirez
avatar
p'tit biscuit
a so eatable cookie
avatar : Shay Mitchell
messages : 8
état civil : Célibataire
profession : Ex stripteaseuse. Désormais agent habillée pour le gouvernement, quelque chose comme ça
nature : Hybrid
MessageSujet: Re: Maya E. Ramirez - the spicy stripper from Mexico   Mar 25 Aoû - 15:28


— un petit brin d'histoire
Si Maya a vu le jour à Cuatro Ciénegas, elle aurait pu aussi prendre son souffle à la Nouvelle-Orléans et porter pour nom de famille Forrest. Si sa mère avait fait des choix différents à l’époque, sa vie serait sans doute bien loin de ressembler à celle qu’elle possède aujourd’hui. Mais ne parlons pas de ce qu’elle ignore, ne parlons pas de l’adultère de sa mère avec un homme de sept ans son cadet qui déclenchait en elle bien trop de passion pour que la raison suive. Raison qui a fini par revenir le jour où Lorena s’est souvenue qu’elle avait homme et enfant quelque part au Mexique.
Seulement voilà, la vie aime parfois nous jouer des tours et son adultère lui aura donné un cadeau à déballer 9 mois plus tard et qu’elle baptisera Maya sans concerter son mari qui ne veut rien avoir à faire là-dedans, se considérant déjà bien assez clément pour lui avoir pardonner sa tromperie.
Avec ces bases-là, l’enfance de Maya est assez facile à deviner. Une mère qui n’ose pas la regarder et y prêter attention, par honte ou pour satisfaire son mari, un « père » qui ne sait que lui témoigner un sentiment de « mépris », et un grand-frère « enfant chéri » du couple. Mais si Maya a bien souvent jalousé son aîné, elle ne l’a jamais blâmé tant il était le seul à occuper un minimum une figure familiale que le livret de famille lui donnait.
Qu’est-ce qu’on pourrait ajouter de plus ? Les liens de la meute ? Ses parents n’ont plus rien à voir avec la leur depuis des années. Alors les liens des poilus, Maya ne connaîtra jamais que son « petit cercle charmant » et très restreint.

Des stratégies, comme toute gamine en manque d’attention, elle en essaie. Elle passe d’abord par l’enfant sage à qui on ne peut rien reprocher… sans succès, non seulement elle ne gagne pas l’affection espérée mais elle agace davantage encore son père. Et puis, le stade fantôme, « je n’existe pas », celui de la « renonciation » ou de « si j’arrête de respirer, peut-être qu’on va me remarquer »… un échec cuisant. On ne doutera pas non plus de l’essai « adolescente ingérable »… et bizarrement pas la pire stratégie de toute. D’accord, on se prend des remarques ou des coups… mais au moins on a l’impression de les mériter ceux-là. Et surtout… on emmerde, et ça… ça a quelque chose de tellement jouissif, comme dans toute bonne revanche. L’insolence, les conneries, ah Maya aurait à en raconter des bonnes… et même avec un petit air de fierté sur le visage. Alors au final, à un moment on finit par se dire : pourquoi faire des efforts quand sans on éprouve une petite satisfaction ? Elle est de la mauvaise graine ? Et bien parfait, elle le sera avec brio !
Alors quand son grand frère décide un beau jour de se faire une virée aux Etat-Unis, elle s’incruste sans la moindre hésitation. Mais, pour sa défense, son frère n’a fait que noter de quelques mots qu’elle n’avait pas demandé la permission avant de démarrer pour le road trip le plus mémorable de leur vie.

Tout avait pourtant si bien commencé. Une route sans fin, sans but et avec un goût de liberté et de toute puissance. Elle n’a beau avoir que 17 ans, elle ne manque déjà pas d’assurance à l’époque et parvient à se faire servir dans la majeure partie des bars jusqu’à la Nouvelle-Orléans où ce qui devait être les meilleurs souvenirs de sa jeunesse se transforme en cauchemar. Une banale dispute avec des « gens » tout aussi normaux qu’eux, la fierté d’être les petits loups dominants et de lever son verre à la victoire, et puis le noir le plus complet en sortant du bar.
Quand on ouvre les yeux dans une cellule, avec votre aîné dans celle d’à côté qui se veut rassurant mais n’est pas un instant crédible, c’est pire qu’une douche froide. Et même à cet instant, Maya était loin de s’imaginer ce qui les attendait. De loups, ils étaient devenus des rats de laboratoires, méprisés, considérés comme si inexistants que tout était permis sur eux, manipulés. Si les gens qui travaillent ici parlent d’expériences, Maya trouve le mot « tortures » beaucoup plus réaliste. De cette période sombre de sa vie, elle ne garde que des cauchemars pour la visiter la nuit. Et parmi eux, le jour de la mort de son frère. Une « expérience peu concluante », c’est les termes qu’elle entend quand on daigne enfin lui répondre sur le lieu où se trouve son frère. Ils avaient voulu en faire un hybride, un loup-vampire, ou peu importe le nom que ça porte. Il n’avait pas survécu. Et elle serait leur essai numéro deux.
Les condoléances visiblement ce n’est pas tellement le truc des scientifiques.

Et alors qu’elle venait tout juste de perdre sa seule famille, elle servit de nouveau de cobaye. Qu’est-ce qui a été différent avec elle ? Est-ce que c’est cette soif de vengeance qui a fait qu’elle a tenu bon ? Ou simplement quelque chose d’explicable scientifiquement ? Quoiqu’il en soit, elle a gagné le droit d’être la fierté de ces minables en même temps qu’une carte VIP pour des tests en tout genre.
Mais son véritable cadeau à l’époque, c’est son nouveau voisin de cellule portant pour tout prénom sa race, Golem, avec lequel elle noue un lien particulier. Allez savoir pourquoi ce Golem sans maître, qui aurait pu avoir sa volonté propre, décide de lier son existence à la sienne en lui jurant de toujours la protéger. Parce que son « ainsi qu’il doit être », Maya ne l’a pas trouvé très clair.
Quoiqu’il en soit, sans lui, elle serait toujours là-bas, ou peut-être morte. Ensemble, ils parviennent à s’évader dans un coup de force. Et c’est ensemble qu’ils prennent la route. Loin de voir en son nouvel ami un fardeau vu son manque de discrétion, la mexicaine l’adopte… en quelque sorte.

Une nouvelle route sans fin mais avec un but : garder sa liberté. Sa famille, elle n’est jamais retournée la voir, parce qu’elle n’en n’a jamais réellement fait partie et qu’il est sans doute préférable qui la pense morte, disparue en mer dans un tragique accident de bateau. C’est en tout cas la version qu’on lui a donné un jour pour souligner qu’on ne la chercherait pas. Mais ça, morte ou vivante, elle n’en doutait pas.
Si Golem, nouvellement baptisé Raphaël, n’approuve pas le choix de carrière de sa petite protégée et préférerait encore qu’ils braquent des banques, Maya se lance néanmoins dans la noble activité du striptease pour payer loyers, chambres d’hôtel, nourriture et autres choses nécessaires à la vie. Et puis, des clubs de striptease, on en trouve partout. En tout cas, dans tous les endroits qu’ils visitent.
Mais cette petite routine bien rodée de fuyards n’est manifestement pas si parfaite que ça. Et quand on perd son ange en argile, on en vient à adopter un comportement un peu suicidaire. Elle ne voit pas comment qualifier le fait de retourner à l’endroit précis qu’elle a évité avec soin jusqu’à présent, même si c'était pour assouvir une vengeance, ce ne serait pas moins con.



Everybody's doing it so why the hell should I ?
I got lots of jealous lovers that all wish they had me back. Got a pistol for a mouth, my old mama gave me that. Making my own road out of gravel and some wine. And if I have to fall then it won't be in your line.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hidingunderyourbed.forum-canada.com/t396-maya-e-ramirez-the-spicy-stripper-from-mexico http://hidingunderyourbed.forum-canada.com/t397-maya-e-ramirez
 

Maya E. Ramirez - the spicy stripper from Mexico

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
what's hiding under your bed ::  :: les papiers d'identités :: les identités confirmées-