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 Tyler G. Kennedy ~ The Beasty Mulder

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MessageSujet: Tyler G. Kennedy ~ The Beasty Mulder   Jeu 27 Aoû - 15:22



  Tyler Gabriel Kennedy
  ❝ With a beast inside, there is nowhere to hide

 
surnoms ;; Ty, Kenny, Tyty (synonyme de mort quand on ne s'appelle pas Dus, de coup ou de regard noir dans l'autre cas), James Bond, Colonel Casse-couilles date de naissance ;; 2 avril 1984 lieu de naissance ;; Sacaton, Arizona origines ;; Américaines état civil ;; Célibataire orientation sexuelle ;; Hétéro profession ;; anciennement FBI, promu Colonel Casse-couilles au service du gouvernement personnage ;; inventé  groupe ;; Demons avatar ;; Theo James
 

  — sous la surface
S’il devait se définir dans sa jeunesse, Tyler conviendrait sans mal qu’il était un petit con. Je m’en-foutiste qui ne pensait qu’à s’éclater et avait en horreur toute obligation plus adulte, il ne vivait que pour faire chier les gens trop sérieux manifestement. Et s’il est vrai que sous la surface, il reste du Tyler d’autrefois, il est aujourd’hui bien différent de ce lycéen qui se faisait sans cesse remarquer au lycée, et dans le mauvais sens du terme.
Avant, il faisait tout ce qui lui passait par la tête, du genre impulsif, il ne réfléchissait pas plus que ça avant de se lancer. Aujourd’hui, il retient ce trait de caractère tant céder à ses impulsions ne présagent rien de bon. Et s’il lui arrive parfois de déraper, Tyler est désormais avant tout une personne réfléchie qui prendra le temps d’analyser la situation. A la fois observateur et calculateur, méthodique, ce serait mentir que de dire qu’il n’avait pas déjà ça en lui. Mais l’intelligence n’avait rien de cool pour un petit con qui trouvait que le rôle de premier de la classe était le plus craignos de tous. Pourtant, sans rien foutre de son année, il parvenait à avoir la moyenne, pas plus… et ceci uniquement parce qu’il faisait exprès d’écrire de mauvaises réponses. Aujourd’hui, il faut avouer qu’avoir un cerveau est en fait assez utile, la force et le sourire charmeur ne font pas tout au final. D’un autre côté, anticiper, contrôler une situation, a également quelque chose de rassurant pour lui. Une parade contre sa nature profonde qui lui permet de la mettre illusoirement en cage. Ce serait effectivement mentir que de dire qu’il est si malin qu’il a trouvé le remède miracle et que la bête qui l’habite ne refait jamais surface. Le voir se mettre en colère n’est pas si rare qu’on pourrait le penser, et de cette scène, pas si dramatique que ça étant donné ce qu’il pourrait se passer, nous obtenons le Tyler solitaire. Pas par envie, mais parce que quitter la pièce et mettre une bonne distance entre lui et les autres est le comportement le plus sage dans ce cas-là. Être sans cesse sur la retenue, contrôler ses émotions plutôt que de se laisser complètement aller à sa nature, c’est devenu son lot quotidien.

Un peu Maître Yoda sur les bords, il ne faut pas nier qu’en plus de rechercher le calme quand il se sent « fiévreux », il a parfois des répliques dignes du petit bonhomme vert. Mais parce qu’avant tout Tyler est une personne rassurante, le genre bienveillant qui vous apportera du réconfort et dédramatisera pour vous là où il ne le fait pas pour lui. Attentif aux autres, protecteur, altruiste, on penserait presque que l’égoïste qui ne pensait qu’à la fête n’a jamais existé quand on le voit sans hésitation protéger les autres même s’il doit être celui qui prend. Evidemment, on ne parle pas de n’importe quels autres, Tyler n’est pas non plus ce benêt qui va protéger tout le monde, même ceux qui ne le méritent pas, parce que le pardon est universel. Mais un psy un minimum analyseur dirait sans doute que Tyler est ce type de personnes  qui pense à sauver tout le monde. Un psy un peu plus dur ajouterait même que le berserk, rongé par la culpabilité, y consacre sa vie parce qu’il a complètement foiré la sienne en bousillant sa chance. Mais la psychologie bas de gamme ne serait pas la bienvenue avec Tyler qui garde néanmoins des capacités à être extrêmement con. Oh oui il sait encore se foutre de la gueule des autres, et son bagou est toujours bien là. Il est d’ailleurs fortement conseillé de ne pas trop le chercher car en plus de la raison évidente, Tyler reste un insolent de nature qui ne manquera pas de jouer les petits cons avec une personne qui l’emmerde profondément. Mais d’un autre côté, c’est plus marrant que le simple regard qui vous fera redescendre plus bas que terre et que son ton d’une extrême froideur.

Ce qui nous amène au colonel casse-couilles comme dirait l’un, ou à ce type bossy comme la version classique le dirait. Au final, s’il fuyait toute responsabilité dans sa jeunesse, Tyler semble être fait pour en avoir. Assez autoritaire, voir même ferme, charismatique, on peine à croire qu’il n’a jamais eu le côté leader en lui tant il semble à l’aise dans le domaine… enfin… se débrouiller avec ce qu’il a puisque manifestement ce rôle est une punition… dire le contraire serait difficile quand on prend cinq minutes pour analyser le squad. Et il ne voit pas comment ses talents de charmeur peuvent être utiles là-dedans quand le colonel casse-couilles est beaucoup plus taillé pour le poste.
Mais s’il est exigeant, on reconnaîtra qu’il l'est surtout avec lui-même. S’il est parfois chiant, s’il vous punit, sachez également qu’il reste du fêtard d'autrefois et avec un Dus dans l’équipe, on voit déjà les soirées au bar à se lancer des défis idiots. Parce que joueur, on ne peut pas nier qu’il ne l’est pas resté et les bonnes vieilles habitudes sont difficiles à perdre. Et si certains le qualifieront d’énigmatique, d’autres se demanderont s’il n’y a pas deux Tyler au final... sauf que le plus cool n’est pas forcément le mieux.
 

  — petit cours de démonologie
Selon google et les livres, Tyler serait un berserk, un guerrier-fauve, un élu d’Odin. Dit comme ça, il est vrai que ça sonne cool mais ce don n’a rien d’un cadeau. Si avant l’épreuve les berserks ne sont manifestement que des hommes avec des habilités pour le combat, et une force plus développée, la bête en eux sommeille en attente de leur première transe qui leur confère le statut de vrai berserk si toutefois ils y survivent, et ceux à mourir ne sont pas rares. S’il faut verser du sang ou non pour obtenir le tatouage de leur nature, à vrai dire Tyler l’ignore mais il n’en demeure pas moins que le jour où il a tué son père, la bête est devenu une partie intégrante de lui. Désormais plus fort, on pourrait encore trouver ça cool et même en sachant que l’état de furie dans lequel il peut se trouver lui confère une quasi-invincibilité au combat au corps à corps, une invulnérabilité et une insensibilité à la douleur, plus puissant mais aussi plus bestial. Car il ne faut pas oublier ce petit détail d’ordre technique qui fait que sous cette prétendue fureur d’Odin, le berserk s’abandonne entièrement à la bête qui est seul maître alors de son esprit. Et oui, d’un coup, ça sonne nettement moins cadeau sympathique, d’autant plus quand on sait que le guide pour contrôler l’apparition de ces transes n’a pas encore été rédigé et qu’on peut tuer à tout moment son meilleur ami ou quelqu’un qui passait par là. La colère en tout cas est un excellent ingrédient pour en déclencher une.
Tout berserk possède un totem dès lors qu’il a survécu à sa première transe, celui de Tyler, à en croire son tatouage apparu comme par magie ce jour-là, serait l’aigle. Un genre de guide, quelque chose dans ce goût-là, qui offre en cadeau un talent, une vision accrue dans le cas de Tyler. Et oui, d’un coup être si bon aux lancers d’objets tranchants s’explique.
Mais pour ce qui est du Leviathan et du serpent de ce même tatouage, son ami l’aigle n’a pas pris le temps d’apprendre à parler pour lui expliquer les détails.
 

  — derrière l'écran
  pseudo ;; P'tit Biscuit âge ;; 29 ans autres comptes ;; Je tente è.é : Charlotte, Zachariah, Micah, Emily, Roxanne, Jaime, Shayna, Samuel, Aleera, Artémis, Archimède, Noah, Camille... là je bug... vazy... MAYA (tain j'suis con). Avec Ty, 15 MUAHAHAHAHA (j'suis trop balèze è.é). Et je jure ne pas avoir triché ! le mot de la fin ;; Auto challenge relevé !
 


I'm living like a landmine
Under the pressure, I'm not okay. I live in denial, I've fought all the rage. And I can't hold much longer, It keeps getting stronger. It's only a matter of time! I'm living like a landmine waiting to explode ! I'm ticking like a time-bomb, Ready to go ! I'm a danger to myself and everybody else.
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MessageSujet: Re: Tyler G. Kennedy ~ The Beasty Mulder   Jeu 27 Aoû - 15:22


— un petit brin d'histoire
Tyler n’a pas vu le jour dans un clan de berserks, il est né dans une famille tout ce qu’il y a de plus banale, voir ennuyante, quelque part en Arizona. Des parents simples, pas grand-chose à en dire mais pour la version détaillée, sa mère bossait en tant qu’infirmière à domicile et son père était un bricoleur qui prétendait pouvoir réparer tout ce qu’on lui amenait et qui faisait en plus de ça un peu de plomberie et de maçonnerie, un bosseur qui avait toujours rêvé d’être son propre patron… et qui rêvait sans doute de refiler le bébé ensuite au fils qu’ils avaient mis tant de temps à avoir. Le grand classique. Et comme dans tout grand classique, évidemment Tyler ne se voyait pas du tout avoir cette vie là. Evidemment, c’est cool petit quand votre père répare tout vos jouets, parce qu’il ne faut jamais rien jeter mais ça en devient vite déprimant, et votre père moins héroïque, quand les autres enfants ont des jouets neufs. Les économies, le maître mot de la famille Kennedy qui pour toutes vacances rendaient parfois visite à de la famille au Texas et parfois dans le Montana… et oui l’essence ça coûte.
Dire cependant qu’il a été un enfant manquant d’amour serait complètement faux. Son père avait beau être sévère, beaucoup trop ferme avec son enfant, et manquait sérieusement de capacité à montrer son amour pour son enfant, il s’en est toujours bien occupé pour lui donner les clés de la réussite dans la vie. Son fils, il voulait qu’il fasse quelque chose de bien, quelque chose à raconter fièrement aux voisins car un peu de vantardise ne tue jamais un père. Et monter l’entreprise familiale à un rang plus rentable, c’était un bon plan !

Malheureusement pour les Kennedy, Tyler a eu rapidement une idée de vie bien plus passionnante : s’éclater. Quelque part il a dû lire qu’on en avait qu’une et que ça ne servait à rien de la gâcher en économies d’électricité. A l’école, il voulait être le Roi, tout simplement, Monsieur Populaire ou Monsieur Petit Con qui ne brille que par son ingéniosité à inventer de nouvelles conneries à faire. Amuser la galerie : sa plus grande passion. Soupirer quand son père le prenait avec lui pour bosser le week-end et lui apprendre les ficelles : un tic naturel avec le temps. Heureusement avec l’âge, on parvient parfois à s’évader : un devoir urgent à rendre, ce truc chiant à faire au lycée ou un entraînement de foot avec l’équipe. Toutes les excuses étaient bonnes jusqu’à la fausse angine avant de se tirer par la fenêtre pour partir à cette soirée grandiose.
Dès lors qu’il décide que vivre n’est pas s’emmerder, les disputes avec son père deviennent de plus en plus nombreuses. Il faut dire que Tyler n’arrange jamais son cas et qu’il est plusieurs fois ramené par les gentils policiers à l’adolescence. Comme la foi de cette fameuse angine où Dus et lui se sont ramassés une cuite mémorable avant de partir à la conquête des rues de Sacaton. Et puisqu’on en parle du voisin Dus, il est inutile de préciser que Monsieur Kennedy ne l’a jamais porté dans son cœur. Une mauvaise fréquentation qu’il ne fallait pas à son fils pour faire court.

En sachant ça, on se doute bien que le chef de famille a plutôt célébré la nouvelle du départ de ce Paxton là pour une école militaire. Un truc comme « ça lui mettra du plomb dans la cervelle ». Mais sans doute s’imaginait-il que son fils n’était qu’un suiveur là où la connerie était innée chez lui. Avec ou sans allié con, on reste con au final. Un con aurait sans doute fait autre chose des « talents » qu’il découvre à 15 ans. En tout cas autre chose que de se contenter de briller en sport et de se mettre à un sport de combat juste pour avoir de jolies coupes à exhiber. Certains se seraient cherché une grande destinée à la Spiderman, les plus débiles auraient été consulter un médecin. Ty, lui, les quelques questions discrètes qu’il posent concernent sa famille et avec les réponses obtenues de ses parents, il semblerait que le Père Noël lui ait fait un cadeau.

Et puis vient ce fameux jour peu après le lycée où il ruine les espoirs de son père qui lui propose de bosser avec lui. Une nouvelle dispute à son refus, ce rejeton-là ne fera-t’-il donc rien de sa vie ? Et voilà comment celui qui ne voulait pas être le premier de la classe décide d’entrer à l’université et on se demande si c’est juste pour faire chier un peu plus son monde, contredire tout simplement son père, qu’il décroche un diplôme universitaire avec brio lui qui s’était toujours fait passer pour un élève moyen à la limite du médiocre.

23 ans, et quel projet dans la vie ? Voilà ce que son père lui demande à son retour. Et une nouvelle fois le couplet « entreprise familiale ». Et si son père est quelqu’un d’extrêmement prévisible, Tyler est tout son contraire parce que le « Quantico » qui précède la déclaration qu’il compte rentrer au FBI, personne ne l’avait vu venir. Encore moins son père qui prend ça pour une ultime provocation étant donné l’amour de Monsieur Kennedy pour ces incapables qui forment les forces de l’ordre.
Ça n’empêche pas à Tyler d’envoyer sa candidature et il est fort à parier que ses succès sportifs jouent beaucoup dans son acceptation en plus de ses notes excellentes… évidemment si on oublie la partie lycée.
Si le berserk en lui est toujours dans une espèce de phase de sommeil, Tyler brille déjà à l’académie et ce serait mentir que de dire qu’il n’a pas choisi la facilité. Évidemment, il passe ses examens, évidemment on l’intègre à une unité pour sa partie formation sur le terrain et, pas si évident que ça, quelque part il se dit que ce choix n’est pas si mal. Et peut-être même qu’il était fait pour ça.

Mais est-ce que le choix était réellement bon ? N’aurait-il pas été préférable pour lui d’éviter tout ce qui pouvait toucher à la violence ? Tout ce qui pouvait éveiller en lui la rage enfoui qui n’attendait que de sortir pour lui faire passer le test ultime ?
Et tandis qu’il commence à la sentir bouillir, alors qu’il commence à perdre plus facilement patience et à se laisser emporter, il se sent à nouveau changer. Des accès de fièvre et des tremblements de plus en plus récurent qui le poussent à prendre quelques jours de congés qu’il choisit comme un débile de passer en Arizona chez ses parents.
Une banale dispute, il ne peut même pas se défendre en prétendant que son père s’est montré violent autrement qu’en s’énervant devant le retour de son fils et en supposant que celui-ci allait une fois plus merder, qu’il n’était qu’un bon à rien et qu’il ne ferait jamais rien de sa vie. A parler franchement, il n’a aucune excuse et n’attend pas qu’on lui en trouve. Il s’est laissé gagner par la rage, il s’y est même abandonné complètement sans la contrôler une seule seconde et il a commis l’irréparable en l’espace de quelques secondes, son père n’a même pas eu le temps de réagir qu’il se trouvait déjà brisé, étendu mort sur le carrelage de la cuisine.
Il aurait pu tout aussi bien tuer sa mère, sans doute l’aurait-il fait si un miracle ne lui avait pas fait reprendre le contrôle entre le moment où il a défoncé la porte de la salle de bain où elle s’était réfugiée et celui où il l’a empoigné par la nuque.

« Qu’est-ce que tu es ? », « tu n’es pas mon fils, mon fils n’est pas un monstre » et la conclusion évidente « va t’en, ne reviens jamais. Je ne veux plus jamais revoir ton visage ». La version détaillée, il pourrait très bien vous la ressortir, le passage sur la police qu’elle s’apprêtait à appeler avec le téléphone en main, le dernier regard qu’il a lancé à son père, et puis la fuite.
Courir sans fin, ne jamais trop se fixer à un endroit, se faire discret, ne pas se faire remarquer lui qui avait tendance à adorer être vu. De ville en ville, de petit boulot en petit boulot, de fausse identité en fausse identité, la vie de Tyler devient une vie d’errance, traqué par ceux dont il faisait partie.
Parce qu’il a survécu et qu’il est désormais un vrai berserker avec tatouage, totem et tout le lot bestial, les choses deviennent moins évidentes. Désormais sujet à cette rage qui fait partie de lui, il n’est pas si simple que ça de fuir tout affrontement quand on est recherché ou tout simplement quand un petit con décide de vous chercher dans la rue. Et ce serait cacher la vérité que de dire qu'il n'ajoute pas des remords à sa vie.
Apprendre à se contrôler ou au moins à limiter ses accès de rage, les sentir venir, le tout en fuyant les forces de l’ordre, en servant des tartes à la myrtille, jouant les barmen ou encore bossant dans une librairie… ça n’a rien de simple. C’est d’ailleurs en venant emprunter un vieux bouquin de mythologie nordique, suite à une recherche google sur les berserk, qu’il décroche ce poste et plus de certitudes sur sa nature. Et oui, au moins il a commencé à s’y intéresser un peu plus.

Venir à la Nouvelle-Orléans n’avait aucun but précis, juste la dernière destination après une confrontation avec ses bons vieux amis du FBI à Marshalltown dans l’Iowa. Un nouveau petit boulot, une nouvelle identité et toujours les mêmes enveloppes anonymes ne contenant que des billets pour sa mère. Une routine reprise en Louisiane, mais pour peu de temps… parce que cette cage en verre où on l’a gentiment raccompagnée ne ressemble pas du tout à sa chambre d’hôtel et ces types n’ont pas l’air de bosser pour le FBI.



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